triste réalité

triste réalité
Les animaux peuvent être tués de plusieurs façons : L'une d'entre elles consiste à un lent étranglement par pendaison. Pendant que le chien lutte contre la suffocation; le marchand l'écorche alors qu'il est encore vivant! (Écorcher veut dire : dont on a enlevé la peau). Il faut mettre fin à de telles atrocités! Le sort de ces animaux est horrible : les chiens passent leur vie enfermées dans des cages, dans des conditions insalubres, souffrant bien souvent de déshydratation et de famine. Le jour où ils sortent de leur cage c'est pour être torturés à mort. Certains chiens sont électrocutés à l'aide de décharges électriques durant une heure entière. Il existe un appareil ressemblant à un chalumeau, destiné à leur brûler les poils et la peau, alors que le chien est toujours vivant. D'autres sont égorgés, éventrés, jetés dans les flammes. Les chats sont sortis des cages pour être enfermés dans des sacs puis battus à mort contre le sol. D'autres sont jetés vivant dans l'eau bouillante pour y être liquéfiés. Pour certains Asiatiques, torturer longuement ces animaux avant leur mise à mort rendrait la viande meilleure ou aphrodisiaque du fait de la montée d'adrénaline provoquée par la peur et la souffrance que ressent l'animal. Chaque année, des millions de chiens et de chats sont torturés à mort pour être servis dans des restaurants asiatiques. Ces adorables petits chiots, "victimes innocentes", vont bientôt être tués. Leur viande sera vendue dans des restaurants asiatiques. Aux Philippines, les clients de certains restaurants peuvent choisir le chat ou le chien qu'ils désirent manger; l'abattage se fait bien souvent à la vue de tous. Ce chat, attaché à côté d'une marmite, attend la mort. Conscient, il sera jeté vivant dans l'eau bouillante. Ce spectacle horrible est très apprécié de quelques passants!

# Posté le mercredi 13 décembre 2006 13:17

campagne contre le fois gras - lancement d'une pétition

campagne contre le fois gras - lancement d'une pétition
Le site Protection-des-animaux.org vient de lancer une nouvelle pétition (après celle contre l’utilisation des animaux dans les émissions de télévision et celle contre la fourrure). Cette dernière demande l’interdiction de la production, de l’importation et de la commercialisation de foie gras en France.

Elle s’inscrit dans le cadre des nouvelles campagnes d’informations lancées par le site début décembre 2006. Nous avons décidé de lancer la campagne foie gras de manière rapide sans que la majorité des éléments de sensibilisation ne soient disponibles en raison de l’approche imminente des fêtes de fin d’année, synonyme d’une importante consommation de foie gras, et d’un rejet de ce produit par un certain nombre de personnes.

Au cours des prochaines semaines verront le jour sur le site réservé à la campagne (http://www.interdiction-foie-gras.fr/), tout un ensemble d’outils de communication et de sensibilisation du public aux souffrances infligées aux animaux dans le cadre de la production de foie gras.

Je vous invite à tous a mettre le plus de coms contre le foie gras afin de mettre un terme à cette activité source de souffrances, qui est de plus illégale en France et en Europe !

# Posté le mardi 02 janvier 2007 17:23

montage

montage
franchement je ne compren pas comment on peu faire autant de mal a des animaux comme ca!!!
c totalement injuste!!!

# Posté le mercredi 03 janvier 2007 15:45

Modifié le mercredi 03 janvier 2007 16:18

les combats "aujourd'hui" - contre ca...

les combats "aujourd'hui" - contre ca...
AUJOURD'HUI :

La SPA lutte contre la souffrance animale sous toutes ses formes, leur action est donc très vaste. Aussi, cette aricle ne pourra jamais être exhaustif ! Ces quelques lignes présente l'essentiel de leurs grands engagements.

ABOLITIONS DES "TRADITIONS" CRUELLES :

Quand l'héritage du passé relève de la barbarie, il n'a plus rien à faire dans notre patrimoine et doit être aboli.
Ainsi, les corridas, combats de coqs, chasse à courre, et autres chasses dites « traditionnelles » (filets, gluaus, lecques, lacets, etc.), sont indignes d'une société qui se veut « civilisée ». De même, les lâchers dans la nature de « gibier d'élevage », et la destruction par piégeage ou empoisonnement des prétendus « nuisibles », sont des méthodes de chasse particulièrement dévoyées. Autre perversion : la chasse à l'arc, qui condamne les animaux à une lente agonie par hémorragie. A nos yeux, tuer sans nécessité et uniquement « pour le plaisir » est dégradant pour la dignité humaine.

SOUFFRANCE ET MEUTRE POUR LA MODE :

Fourrure = torture. Elevés en batterie ou piégés dans leur milieu naturel, les animaux « à fourrure » sont également victimes d'une cruauté qui devrait être révolue. La mode doit pouvoir, aujourd'hui, se passer du meurtre. Surtout que les fourrures synthétiques sont, maintenant, plus vraies que nature ...

GASTRONOMIE CRIMINELLE :

Il y a beaucoup à dire sur les transports, notamment internationaux, du bétail et des chevaux ... et sur les méthodes industrielles de production de la viande. Dans cette recherche effrénée de la rentabilité, l'animal n'est plus qu'une « chose » torturée de sa naissance à sa mort. Poules, veaux, porcs ... connaissent dans les élevages concentrationnaires une courte vie de misère : immobilisés, brutalisés, engraissés artificiellement, les maladies, cannibalismes et autres dégénérescences se multiplient.
La SPA lutte pour humaniser les conditions de transport et d'élevage de ces animaux qui sont sacrifiés pour l'alimentation des hommes.
Au plan de la gastronomie, la cruauté pour le luxe est insupportable. Amputation des grenouilles vivantes pour la production de leurs cuisses, gavage artificiel des canards et des oies pour la production du foie gras : voilà encore des combats pour lesquels ils se sont mobilisés. L'ampleur de leur mission est sans limite ...

TRAFICS, TRANSPORTS ET TRANSITS MEURTRIERS :

Fin 1989, des centaines d'écureuils de Corée, d'oiseaux divers (perroquets, bengalis, etc.) et 20 000 poussins sont morts de faim, de soif et d'épuisement, dans des entrepôts de Roissy, et ce, en raison de blocages administratifs ! Alertée trop tardivement, la SPA n'a pu sauver que quelques centaines de ces animaux ... au prix de véritables courses contre la montre et contre la mort !
Transports trop longs, transits forcés, négligences sont la cause du martyre de ces animaux innocents. Depuis ces drames, la SPA redouble de vigilance partout où transitent des animaux. Elle a obtenu la création et l'ouverture en avril 1991 d'une station animale à Roissy.
La SPA ne cesse de lutter contre les multiples trafics meurtriers d'animaux, oiseaux, reptiles et poissons exotiques qui approvisionnent les commerces criminels de « marchands de misère » qui, indifférents à l'holocauste massif de la faune mondiale, exploitent sans vergogne l'ignorance, la crédulité ou la vanité des acheteurs.

Acheter des espèces exotiques, c'est se rendre complice des souffrances et de la mortalité considérables que provoquent les captures brutales, transport, stockages, quarantaines et « acclimatation », variations climatiques, peur, stress, détention, ...


ANIMAL DANS LA VILLE : POUR UNE "COHABITATION" HARMONIEUSE :

La ville nous enferme au quotidien dans un univers de béton, de bruit, de pollutions automobiles et industrielles, de déchets de toutes sortes et de contraintes multiples. Celles-ci provoquent souvent l'isolement et la solitude. L'homme ne peut pas se contenter de villes-dortoir et de parkings. Il a besoin aussi d'espaces verts ... et d'animaux familiers.
Il y a cinquante ans, 80% de la population française était rurale. Aujourd'hui, cette tendance s'est inversée. Face à cette évolution, les Municipalités doivent aménager la ville pour accueillir nos compagnons.

Puisqu'on n'autorise pas la construction d'un immeuble sans prévoir un parking en sous-sol, pourquoi ne pas instaurer, de même, des quotas pour les espaces verts. Et aussi des structures d'hygiène pour les chiens.
La SPA a fait un gros effort de sensibilisation pour inciter les propriétaires d'animaux familiers au civisme, afin que nos compagnons ne puissent être assimilés à des nuisances. Mais encore faut-il que les Municipalités prévoient les aménagements indispensables.

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+ le montage qui correspond a la plupart des animaux concerné!!!

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~dites ce que vous en pensez??!!?
merci a tous***

# Posté le vendredi 05 janvier 2007 11:46

Modifié le vendredi 05 janvier 2007 15:38

un éléphant en colère-pourtant personne ne réagit

un éléphant en colère-pourtant personne ne réagit
Le 19 juin 2006, un homme a été piétiné par un éléphant.
Accident prévisible, qui vient s’ajouter
à une liste déjà longue.
Pourtant les autorités persistent à ne pas réagir.

Un triste accident…


Au cours de l’après-midi du 19 juin, dans le Vaucluse, un homme d’une cinquantaine d’années, proche des circassiens, a été piétiné par un éléphant d’Asie. L’éléphant lui a écrasé la cage thoracique, volontairement ou non, cela restera un mystère. L’homme avait pénétré dans l’enclos électrifié, sans raison connue.

Des accidents en chaîne...

Les accidents causés par les éléphants des cirques sont tristement récurrents. On se souvient d’avril 1964, à Béziers, quand 3 éléphants du cirque Amar avaient paniqué et causé la mort d’un enfant de 4 ans, mais aussi d’avril 1996, à Carpentras, quand un éléphant avait tué son dresseur en le projetant contre un mur avec sa trompe. On se souvient aussi de novembre 2000, à Lyon, où 5 éléphants effrayés par le klaxon d’une voiture avaient causé des accidents, et bien sûr, de septembre 2001, quand le metteur en scène Claude Santelli a été tué par l’éléphante du cirque Alexis Grüss. Et combien d’autres accidents passés sous silence ?

Des raisons évidentes...

Tant d’accidents qui auraient pu être évités ! Car leur raison est évidente… Les éléphants n’ont pas leur place dans les cirques. Indépendamment de l’aspect éthique (pourtant à lui seul suffisant), les cirques ne permettent de garantir la sécurité de leur public, de leur personnel, et de leurs animaux. Les normes de sécurité, obligatoires dans un parc zoologique et y faisant l’objet de nombreux contrôles, ne sont pas respectées par les circassiens. Mais cela n’a rien d’étonnant ! Comment un établissement mobile pourrait-il mettre en place des enclos à la fois amovibles, résistants à la puissance et à l’intelligence de l’éléphant, et dont les barrières sont également infranchissables par les humains ? N’oublions pas que, dans la nature, des barrières électriques n’ont jamais arrêté un troupeau d’éléphants…

L’éléphant malheureux...

Ces accidents rompent avec l’image traditionnelle de l’éléphant, en général considéré comme une « grosse bête » peu intelligente, et surtout soumise à l’homme… Cette caricature résulte sans nul doute du travail de désinformation mené par les cirques. A faire réaliser des numéros contre nature aux animaux, à les déguiser, à les obliger à passer pour des clowns, on influe sur les représentations humaines de l’animal, qui y perd toute dignité. Le cirque ne déforme pas la vérité. Il en invente une autre. L’éléphant est un animal extrêmement intelligent, sociable, dont la mémoire n’est pas un mythe. Mais le pendant de cette intelligence est une sensibilité exacerbée, et en captivité, à fortiori dans un cirque, l’éléphant est malheureux.

En prison...

Dans la nature, les troupeaux d’éléphants sauvages peuvent parcourir des kilomètres pour trouver eau ou nourriture. Ils communiquent entre eux, même sur de longues distances, et multiplient les contacts. Ils aiment se baigner et prennent des bains de boue et de poussière pour protéger leur peau. Dans les cirques, on les force à rester immobiles toute la journée, en dehors de leur numéro, et ce quart d’heure d’activité consiste à réaliser des mouvements douloureux dans un contexte stressant…. Certains doivent vivre seuls, enchaînés. Et jamais aucun ne peut se baigner. On ne peut pas s’étonner que, dans de telles conditions, ils développent des troubles du comportement, que le zoologue, spécialiste des éléphants, Fred Kurt n’hésite pas à comparer à la folie humaine... Comment, alors, blâmer ceux qui perdent pied ? Ceux qui, dans un ultime effort de rébellion, tentent de briser ces chaînes qui les retiennent ? Il y a ceux, comme Tatcha, qui se laissent mourir, et d’autres qui, eux, se mettent en colère... Mais le message est toujours le même : assez de persécution !

Quand la France comprendra…

Combien d’autres accidents seront encore nécessaires pour que la France comprenne que l’éléphant n’a pas sa place dans les cirques ? L’Autriche, la Finlande, le Brésil ou le Costa Rica ont déjà interdit leur présence dans les établissements itinérants. Le problème est pourtant double : non seulement ces établissements ne peuvent pas garantir des conditions de vies décentes à cette espèce, mais elle ne peux pas non plus garantir la sécurité du public !

# Posté le vendredi 05 janvier 2007 15:52